"[...]mas faz-nos esboçar uma realidade supra-sensível compatível com o uso experimental da nossa razão. Sem uma tal precaução, não saberíamos fazer o mínimo uso de semelhante conceito e deliraríamos ao invés de pensarmos.[...]"

02
Jun 08

Ainsi passe-t-on du corps intérieur et des écrans de sa vision à la figuration vibrante de masses animées, au gré de rythmes innervés par une tension sans cesse variable, visible et objective autant que discrètement insaisissable, entre le continu et le discontinu de traits-tâches-figures plus ou moins saturant la surface blanche. Le miracle, dès lors, tient à la variété (c'est aussi le mot de Deleuze et Guattari, dans "Qu'est-ce que la philosophie?" où Michaux occupe une position si forte, pour qualifier les sensations d'art rapportées du chaos). Variétés des espacements, des poussées motrices (horizontales, verticales, tournoyantes, mélangées, contrariées). Variétés d'épaisseurs entre les micro-tâches et les traits. Nostalgies da la ligne, parfois, infusions fines de couleurs. Une fois, témoignant ici pour beaucoup d'autres, un large horizon de blanc subsiste pour recueillir des filages frémissants et furieux.

 

 

Raymond Bellour sobre as tintas da china de Henri Michaux no blog de Jean-Clet Martin.

escrito por José Carlos Cardoso às 06:29

Junho 2008
Dom
Seg
Ter
Qua
Qui
Sex
Sab

1
2
3
4
5
6
7

8
9
10
11
12
13
14

15
18
19

24
26
27
28

29
30


subscrever feeds
eu, imagem
seguir os sinais
 
blogs SAPO